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ArthurienneMoyen Âge et érotisme : les deux termes paraissent contradictoires. Ils ne le sont pas. La civilisation médiévale, taxée à tort d'obscurantisme, fut extrêmement inventive dans les domaines du désir et de la sexualité.

À la fin du XIe siècle, les premiers troubadours chantent la sensualité, la femme, l'adultère, et influencent progressivement les comportements amoureux en Occident, en rupture avec l'héritage antique. Au XIIIe siècle, le Roman de la Rose signe avec éclat la fin du grand rêve courtois et, dans les fabliaux, le sexe s'affiche crûment. Nombre de sculptures figurent l'obscénité, tandis que les rites carnavalesques évoquent une sexualité pulsionnelle, liée à des traditions populaires très peu chrétiennes. En définitive, l'érotisme médiéval, riche et contrasté, ne cesse de nous surprendre et de nous interroger. Le roman arthurien n’échappe pas à la règle, en dépit des pressions et des censures morales et religieuses.
Les pistes sont multiples : dans le corpus arthurien canonique comme dans ses réceptions modernes ou contemporaines, on pourra s’intéresser à l’image de la femme en général (pucelle, initiatrice, mère, épouse, prostituée).

Lassay les Châteaux (53), 24 septembre 2016, 9h30- 17h30

Contacts :
- Lauric Guillaud Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
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